À l’ère des échanges de couples et de l’Internet une jeune femme de 40 ans; Amérylise organise d’une manière artisanale des « soirées ».

Plusieurs fois par mois, elle se rend à Montréal et un peu partout au Québec pour animer et organiser des orgies.
- Ma première “soirée” remonte à sept ans, m’a-t-elle confié, et j’ai trouvé cela très triste. On était là pour s’amuser et personne n’avait l’aire heureux. Nous nous trouvions une centaine, hommes et femmes, dans un immense château au bord d’un lac sauvage chez un coureur automobile… L’argent côtoie ce genre de divertissement à en juger par les Hummers, Corvettes, Cadillacs, Harley Davidsons et autres qui couvraient le terrain de stationnement! Pourtant, malgré le faste, la vodka islandaise et le caviar de lompe, gelée d’érable, différents poissons et fruits de mer fumés de la Gaspésie., tous ce gens paraissaient se forcer à rire… C’est ce qui a motivé ma « vocation. »
A présent, Amérylise possède une base de données énorme qui renferment de la dynamite puisque chaque nom contenu dans les deux premiers est connu du grand public : industriels, gens de cinéma ou de théâtre, parlementaires, plusieurs députés en décorent les pages… La jeune femme est appelée – ou appelle – dans le Québec entier et prend des rendez-vous trois semaines à l’avance.
- Une soirée réussie est particulièrement difficile à organiser, affirme-t-elle. Je demande un budget pour les achats. J’achète de quoi composer un buffet et, bien entendu, alcools et vin! J’invite de préférence des gens qui ne se connaissent pas trop, pour varier les rencontres. Je suis seule à connaître les noms et les adresses des invités. Ensuite, libre à eux de se nommer au cours de la nuit.
Une bonne soirée s’organise avec une trentaine de personnes. Le plus souvent, le vendredi et le samedi. Des rendez-vous sont pris avec une dizaine d’habitués, qui organisent le ralliement dans des cafés à Montréal et Québec. Par groupes de quarte à six, les invités rejoignent alors l’appartement où se déroule la soirée. L’une des pièces sert de vestiaire. Seule, une personne reste habillée afin de recevoir les visiteurs. Il est de bon ton d’apporter une bouteille du vin par couple. A l’entrée, le visiteur doit donner son nom, son numéro de téléphone et quelques autres précisions. Par exemple :
- C’est qui vous a indiqué l’adresse ?
- Quel monsieur ? Celui là ?
Et le visiteur doit fournir une bonne réponse sous peine de se voir refouler impitoyablement. Amérylise donne le ton à la soirée. Elle s’habille de robes légères, transparentes, sous lesquelles elle est entièrement nue. Elle danse avec l’un, bavarde avec l’autre et papillonne au milieu des groupes. Quand les invités ont mangé et bu, elle déshabille l’un des hommes après un flirt poussé… Puis, quand tout le monde est nu, elle surveille, plaisante, participe même et s’occupe de toutes et de tous. C’est au cours de ces soirées bien Canadiennes des étrangers.
- Les français de la France sont un peu lourds, les Italo-Canadiens vous sautent dessus comme des bêtes en rut : les anglophones Canadiens, eux restent, même nus, d’un flegme tout britannique. Ils prennent leur temps, bavardent et vous caressent longuement avant de faire l’amour. Quant aux Québécois (y compris les « Québecers »), bien que sachant qu’il peuvent « aimer » n’importe quelle femme de la soirée, ils font la cour… C’est bien agréable !
Une soirée revient, pour une quarantaine d’invitations, à 1500$ à Montréal et 2000$ en Gaspésie. Sur cette somme, Amérylise prélève 20 %. De plus, si tout est réussi, le propriétaire de l’appartement lui offre un petit cadeau. Pour une soirée en Montcalm, propriétaire d’un magasin de fourrure, lui a fait don d’un manteau de renard ! Pres de Rimouski, l’année passée, elle a organisé une soirée pour des hôteliers. Son commanditaire était un diplomate d’Inde. Ocelots et visons enveloppaient des femmes ravissantes et, rien qu’en bijoux, la superbe maison renfermait une colossale fortune. L’hiver dernier, c’était une « partie » dans un chalet près de Val-Morin (Laurentides) Le propriétaire des lieux avait loué quarte Rolls Royces blanches our prendre les invités à l’aéroport. En compagnie du chauffeur, une fille avait été placée dans chaque voiture par Amérylise. Ainsi les visiteurs pouvaient profiter du trajet pour batifoler, à l’abri des épaisses glaces fumées, au milieu des routes enneigées….
Récemment, poursuit Amérylise, j’ai animé et organisé une soirée un peu spéciale pour un membre du gouvernement. Il désirait filmer pour faire ensuite des diffusions privées… Cette fois, j’ai réclamé toutes les garanties nécessaires afin que la vidéo reste bien chez lui. De plus, il me réclamait des Eurasiennes. C’était encore l’époque des vacances et, dans mon carnet réservé aux filles, je n’avais pas d’Asiatiques disponibles. (La plupart sont étudiantes) Après accord du commanditaire, j’en ai fait venir cinq depuis Vancouver elles se trouvaient.
Pour Noël, Amérylise a déjà des réservations pour une « soirée dingue » à Longueuil. La participation de chaque couple sera de 300$, mais « on s’y amusera, croyez-moi ! » Quant au Jour de l’An, la jeune femme le passe à New York invitée par un banquier chinois rencontré au cours d’une soirée. En attendant, elle prépare déjà pour le mois de janvier une soirée d’une centaine de personnes situés à Westmount.
Si vous avez besoin d’Amérylise pour planifier votre prochaine « soirée. » Vous pourriez la contacter à amerylise@live.fr Ou aller visiter son page sur Doctissimo ; http://club.doctissimo.fr/amerylise/

