Mes p’tites songeries (l’érotisme de groupe)

Pourquoi est-ce si difficile de parler de l’érotisme de groupe ?

À Chicago en 1971, quelques femmes et hommes se réunirent pour définir le mot « permissif » avec un code de comportement sexuel.

Tout comme les rapports verbal, le rapport sexuel ne doit en aucune manière se limiter au couple marié ou pas, aussi toutes les relations sexuelles doivent êtres avouées, les secrets et mensonges, qui viennent habituellement avec l’infidélité, sont inadmissibles ; et aussi le plaisir sexuel peut être pris à n’importe quel moment, où l’on veut et avec les possibilités offertes par les circonstances, tel un jeu aux participants illimitées.
Voilà les convictions fondamentales qu’ils partageaient. En d’autres mots, ces gens pratiquaient à bras-ouverts l’érotisme de groupe.

Selon les journaux, revues et livres, ce type de comportement est populaire dans les grandes villes d’Amérique du nord et autres agglomérations. Cela est possible, mais il n’y a pas de bonnes statistiques permettant de le confirmer ou l’infirmer. Mais la recherche de partenaires a révélé un détail intéressant :

- dans les plus grandes villes en Amérique, il est très difficile de trouver des personnes pratiquants cette activité et de trouver des personnes à l’aise pour parler du sujet. Mais la seule question qui reste à poser est « pourquoi est-ce si difficile de parler de l’érotisme de groupe ? »

La raison est que le sexe est considéré non seulement comme une affaire privée mais il est encore une honte dans notre société occidentale. Il n’existe, plus ou moins, que deux façons de discuter sur la sexualité. Renforcer la peur du sexe en jouant sur la possibilité de mort due aux maladies sexuellement transmissibles. Ou, encore pire, dans un contexte pornographique anormal et malsain. (c-à-d par exemple « 3 queues dans un trou,” le bukake, etc »)

Hélas, comment combattre ces idées et craintes ? Il n’existe qu’un moyen et ça c’est l’éducation. L’éducation sexuelle doit commencer tôt, quand nous sommes encore des enfants. Pis elle doit incorporer un message indiquant que le sexe librement consenti est quelque chose de naturel, beau dans un contexte sans violence et avec une attitude saine. De plus il faut enseigner à tout le monde que la violence c’est pornographique et non des images ou de la littérature montrant un acte sexuel normal et sain. On dirait, « les godes et pas les guns. » (1)

1. Le mot « guns » est utiliser beaucoup au Québec et pas les mots revolver ou arme à feu

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